Réattacher un tendon fessier à l’os peut aider à restaurer la force et la stabilité de la hanche.

La réparation des tendons de la hanche vise principalement les tendons du moyen et du petit fessier, qui s’attachent au grand trochanter, sur le côté du fémur. Lorsqu’ils sont rompus ou désinsérés, ils peuvent perturber la stabilité du bassin et rendre certains gestes difficiles, comme marcher ou se tenir sur une jambe. L’intervention consiste généralement à réinsérer le tendon sur l’os à l’aide de sutures et d’ancres.

La chirurgie n’est pas systématique. La décision tient compte de la gêne, de l’examen clinique, de l’étendue et de l’ancienneté de la lésion, des traitements déjà essayés et des objectifs du patient.

UNDERSTANDING TOTAL KNEE REPLACEMENT

Modèle anatomique du genou, consultation médicale
  1. This is the area located on the inner side of the knee and is the most frequently affected by osteoarthritis. Its wear and tear can cause internal pain and gradually lead to leg deformity.

  2. Located on the outer side of the knee, this compartment is less frequently affected. Its wear and tear can cause lateral pain and gradually alter the leg's alignment.

  3. This joint is located between the kneecap and the femur. When it is affected, pain often appears when climbing stairs, squatting, or after sitting for a long time.

QUAND ENVISAGER UNE PROTHÈSE TOTALE DE GENOU ?

La réparation peut être discutée lorsqu’une lésion des tendons fessiers entraîne une gêne importante et persistante, notamment si les traitements non chirurgicaux n’ont pas suffisamment amélioré la fonction. L’examen clinique et l’imagerie doivent être interprétés ensemble : une anomalie visible sur une image ne suffit pas, à elle seule, à décider d’opérer.

 

  • Rupture complète ou désinsertion du tendon — La réparation peut être envisagée si le tendon est détaché de son insertion et que la lésion correspond aux symptômes et à l’examen.
  • Faiblesse ou gêne fonctionnelle marquée — Une difficulté à stabiliser le bassin, à marcher ou à effectuer certaines activités peut entrer dans la décision.
  • Symptômes qui persistent malgré les soins — La physiothérapie, l’adaptation des activités et les autres options adaptées à la situation sont généralement évaluées avant d’envisager l’opération.
  • Lésion réparable et objectifs compatibles — L’ancienneté de la rupture, sa rétraction, la qualité du tendon et les attentes du patient sont prises en compte pour estimer le bénéfice possible.

 

Une tendinopathie ou une déchirure partielle ne conduit donc pas automatiquement à une opération. Le choix se fait au cas par cas, après avoir examiné les bénéfices attendus, les contraintes de la rééducation et les solutions non chirurgicales.

PREPARE FOR THE INTERVENTION

La préparation permet de confirmer le diagnostic, de planifier la réparation et d’organiser la période durant laquelle l’appui et certains mouvements peuvent être limités.

PRE-OPERATIVE ASSESSMENT

Le chirurgien reprend les symptômes et les antécédents, examine la hanche et étudie les examens d’imagerie disponibles. Un bilan complémentaire et une consultation d’anesthésie sont organisés selon votre état de santé et les pratiques de l’établissement.

INTERVENTION PLANNING

La technique dépend de la localisation et de l’étendue de la rupture, de la rétraction du tendon et de la qualité des tissus. Le chirurgien prévoit le type de réinsertion et le nombre d’ancres en fonction des constatations et du geste nécessaire.

PHYSICAL PREPARATION AND PRACTICE

Les exercices préopératoires sont adaptés à la douleur et à la lésion. Il est utile d’anticiper le retour à domicile, de dégager les passages et de prévoir une aide temporaire si les déplacements sont difficiles. Des béquilles peuvent être nécessaires après l’opération.

INSTRUCTIONS BEFORE THE OPERATION

L’équipe vous indiquera les consignes de jeûne, d’hygiène et d’arrivée à la clinique. Ne modifiez et n’arrêtez aucun médicament sans l’avis de l’équipe médicale ou de l’anesthésiste.

HOW DOES THE PROCEDURE WORK?

Le geste dépend de la rupture et de la technique retenue. La réparation peut être réalisée par une approche endoscopique, à travers de petites incisions, ou par une voie ouverte. L’objectif est de replacer le tendon sur son insertion et de le fixer de façon stable.

L’intervention est réalisée au bloc opératoire, sous anesthésie générale ou selon une autre stratégie anesthésique décidée avec l’équipe d’anesthésie. Après l’installation, la peau est préparée et le champ opératoire est désinfecté et recouvert de champs stériles. L’équipe vérifie notamment le côté à opérer et le dossier avant de commencer.

Pour une réparation endoscopique, le chirurgien réalise plusieurs petites incisions permettant d’introduire une caméra et des instruments autour du grand trochanter. Pour une réparation ouverte, une incision plus large permet d’accéder directement aux tendons. La voie d’abord dépend de la lésion et de l’exposition nécessaire.

Le chirurgien examine la rupture, repère les tissus atteints et libère le tendon si nécessaire pour qu’il puisse revenir à son insertion sans tension excessive. La zone osseuse d’attache peut être préparée afin d’exposer une surface favorable à la cicatrisation. Des ancres sont ensuite placées dans le grand trochanter. Les fils qui y sont attachés sont passés dans le tendon, puis noués ou fixés selon la technique utilisée pour rapprocher le tendon de l’os. En cas de lésion étendue ou de tissus de qualité insuffisante, un renfort ou un geste complémentaire peut être discuté ; il n’est pas nécessaire dans toutes les réparations.

Le chirurgien vérifie que le tendon est réappliqué à son insertion, que la fixation tient et que la réparation reste cohérente lors des mouvements contrôlés de la hanche. Il veille aussi à préserver les structures voisines.

Les incisions sont refermées et recouvertes d’un pansement. Une attelle peut être prescrite dans certaines situations, mais elle n’est pas systématique. Le patient est ensuite conduit en salle de réveil pour la surveillance après l’anesthésie.

La réparation doit ensuite être protégée pendant la période de cicatrisation : l’appui et les mouvements autorisés suivent les consignes personnalisées du chirurgien.

 

La durée opératoire et le mode d’hospitalisation varient selon l’étendue de la lésion, la technique et la situation médicale. Certaines équipes rapportent des interventions de l’ordre d’une à trois heures et une nuit d’hospitalisation possible, mais ces repères ne préjugent pas de l’organisation retenue pour chaque patient.

THE DIFFERENT POSSIBLE TECHNIQUES

La voie d’abord est choisie selon la taille et la localisation de la rupture, sa rétraction et la qualité des tendons. Les réparations endoscopiques et ouvertes utilisent le plus souvent des sutures et des ancres pour rattacher le tendon à l’os.

Le choix de la technique vise à obtenir une réparation adaptée à la lésion tout en permettant une rééducation protectrice. Les options complémentaires ne sont envisagées que si les constatations opératoires le justifient.

Une caméra et des instruments sont introduits par de petites incisions pour réparer le tendon. Cette approche limite la taille des incisions, mais elle n’est pas adaptée à toutes les ruptures, notamment lorsque l’accès direct ou une réparation plus étendue est nécessaire.

Une incision permet d’exposer directement le tendon et son insertion. Cette voie peut être retenue pour certaines ruptures importantes, rétractées ou complexes. Elle donne un accès direct, avec une incision plus grande et les contraintes habituelles d’une chirurgie ouverte.

Les ancres sont implantées dans le grand trochanter et portent des fils qui servent à fixer le tendon contre l’os. Leur nombre et leur disposition dépendent de la taille de la rupture et du tissu disponible. Le choix du matériel est réalisé par le chirurgien selon le cas.

Un renfort peut parfois être envisagé lorsque le tendon est fragile ou la rupture étendue. D’autres gestes peuvent être associés selon les constatations, mais ils ne sont pas systématiques. L’intérêt d’un renfort doit être mis en balance avec la complexité supplémentaire du geste.

La méthode retenue dépend de l’anatomie et de la lésion, et non d’une technique unique applicable à tous.

AFTER THE PROCEDURE: THE FIRST STEPS

Salle de réveil et douleur

La surveillance porte notamment sur le réveil après l’anesthésie, le confort et l’état général. Des médicaments contre la douleur sont proposés selon les prescriptions de l’équipe. La douleur peut évoluer dans les premiers jours : signalez toute douleur mal contrôlée au personnel soignant.

Support, walking and splint

L’appui peut être limité au début afin de protéger la réparation. Des béquilles sont souvent nécessaires ; une attelle peut être prescrite selon le geste. La quantité d’appui autorisée et les mouvements à éviter sont indiqués par le chirurgien et le physiothérapeute. Les protocoles varient selon la réparation et l’équipe médicale : certains prévoient une limitation de l’appui pendant plusieurs semaines.

Retour à domicile et surveillance

Le séjour peut être ambulatoire ou inclure une nuit, selon le geste, l’état de santé et la capacité à se mobiliser en sécurité. Gardez le pansement propre et suivez les consignes de soins reçues. Contactez l’équipe en cas de fièvre, d’écoulement important, de rougeur qui s’étend, de douleur qui s’aggrave nettement ou de symptôme inhabituel. Le premier contrôle permet de vérifier les suites et de préciser la progression.

REHABILITATION AND RETURN TO ACTIVITIES

Dans les premières semaines, la priorité est de protéger la fixation et de respecter les consignes d’appui et de mouvement. Selon la réparation, certains mouvements — notamment l’écartement actif de la jambe — peuvent être temporairement limités. Le calendrier est fixé par le chirurgien et le physiothérapeute.

 

La rééducation progresse ensuite par étapes : récupération contrôlée de la mobilité, activation musculaire, renforcement des muscles de la hanche et du tronc, équilibre et contrôle du bassin. Les exercices sont adaptés à la cicatrisation et à la réaction de la hanche.

 

La marche, les escaliers, la conduite et la reprise du travail dépendent des restrictions d’appui, de l’usage des béquilles, de la mobilité et des exigences de l’activité. Un poste sédentaire et un métier physique ne comportent pas les mêmes contraintes. La conduite est reprise lorsque les aides ne sont plus nécessaires, que les réflexes sont suffisants et que l’équipe médicale l’autorise.

 

La reprise sportive se fait progressivement après validation médicale, en tenant compte de la force, de la mobilité et du contrôle du mouvement. Les délais varient selon la réparation et les progrès : certains documents hospitaliers évoquent plusieurs mois avant le retour à des sports exigeants, sans que cela constitue un calendrier garanti.

 

La réparation cicatrise progressivement : le respect des étapes de rééducation fait partie du traitement.

Patiente travaillant l’équilibre de la hanche avec une physiothérapeute après une réparation des tendons de la hanche

EXPECTED RESULTS, LIMITATIONS AND RISKS

OBJECTIVES AND EXPECTED RESULTS

L’intervention cherche à rattacher le tendon à l’os, à réduire la gêne liée à la rupture et à améliorer la force et la stabilité de la hanche. Les résultats dépendent notamment de l’étendue de la lésion, de l’état du tendon et de la cicatrisation.

 

BOUNDARIES

La réparation ne garantit pas la disparition de toute douleur ni le retour à la fonction antérieure. Une faiblesse, une raideur ou une gêne peuvent persister, particulièrement si la rupture est ancienne ou si le tendon est très rétracté ou altéré.

RISKS AND COMPLICATIONS

Comme toute opération, elle comporte des risques, notamment infection, hématome, phlébite, problème de cicatrisation ou douleur persistante. La réparation peut ne pas cicatriser suffisamment, se détacher ou se rompre à nouveau ; une nouvelle intervention peut alors être discutée. Les complications neurologiques ou vasculaires sont possibles mais rares.

Le bénéfice attendu doit toujours être évalué au regard des limites de la réparation, des risques opératoires et des contraintes de la rééducation. Les risques de non-cicatrisation et de nouvelle chirurgie sont notamment décrits dans les informations hospitalières destinées aux patients.

Patiente échangeant avec un professionnel sur une prise en charge personnalisée pour la réparation des tendons de la hanche.

AN INTERVENTION TAILORED TO EACH PATIENT

Deux patients présentant une lésion qui semble similaire sur l’imagerie peuvent avoir des symptômes, une force et des besoins différents. Ils ne nécessitent donc pas forcément la même stratégie.

 

THE Dr. Benoît Coulin prend en compte l’âge, l’anatomie, la qualité des tissus, l’importance et l’ancienneté de la lésion, le niveau d’activité, le métier, les lésions associées et les traitements déjà essayés. Les objectifs personnels — marcher plus confortablement, reprendre une activité ou retrouver une meilleure stabilité — participent aussi à la décision.

 

La voie d’abord, le geste de réparation, les consignes de protection et le programme de récupération sont définis en fonction de ces éléments. La discussion permet également de comparer les bénéfices attendus de la chirurgie avec la poursuite d’un traitement non chirurgical.

 

"To move is to live, it is freedom. We must do everything to give life back, one patient after another." 

FREQUENTLY ASKED QUESTIONS

Non. La chirurgie n’est envisagée que si la lésion, les symptômes et la gêne fonctionnelle le justifient. La décision tient aussi compte des traitements déjà essayés et des objectifs du patient.
L’anesthésie est discutée avec l’équipe d’anesthésie selon votre état de santé et le geste prévu. Elle peut être générale ou associer d’autres modalités décidées par l’équipe.
La durée dépend de l’étendue de la rupture, de la technique et des gestes associés. L’équipe opératoire pourra vous donner une estimation adaptée à votre situation.
Une prise en charge ambulatoire ou une nuit d’hospitalisation peuvent être envisagées selon le geste, votre état de santé et votre capacité à vous déplacer en sécurité. L’organisation est précisée par l’équipe.
Des béquilles sont souvent nécessaires pour limiter l’appui pendant la période initiale. Une attelle peut être prescrite dans certains cas. Les consignes dépendent de la réparation réalisée et doivent être suivies jusqu’à leur modification par l’équipe médicale.
La reprise dépend du côté opéré, de l’appui autorisé, de l’utilisation des béquilles, de la mobilité et des réflexes. Elle doit être discutée avec l’équipe médicale et attendre que vous puissiez conduire en sécurité.
Le délai dépend de votre récupération, des déplacements nécessaires et des tâches de votre poste. Un travail sédentaire et un travail physique ne sollicitent pas la hanche de la même manière ; le calendrier est évalué individuellement.
Oui. Le tendon peut ne pas cicatriser suffisamment ou se rompre à nouveau. Le risque dépend notamment de l’étendue et de l’ancienneté de la lésion, de la qualité des tissus et de la situation médicale. Une réévaluation sera proposée si les symptômes persistent.

Une réparation des tendons de la hanche est-elle adaptée à votre situation ?

Un examen clinique et l’analyse de l’imagerie permettent de préciser la lésion, d’évaluer les options et de discuter la technique la plus adaptée à vos objectifs.